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Investir à Lanzarote en 2026 : rentabilité locative, fiscalité et potentiel de plus-value

  • Photo du rédacteur: Véronique Garnier
    Véronique Garnier
  • 21 avr.
  • 6 min de lecture

Dernière mise à jour : 20 mai


Les Français sont de plus en plus nombreux à regarder au-delà des frontières pour diversifier leur patrimoine immobilier. Face à une fiscalité alourdie en France et des rendements locatifs qui s'érodent dans les grandes villes, Lanzarote s'impose comme une alternative sérieuse et accessible. Soleil garanti, demande touristique structurelle, fiscalité canarienne avantageuse : voici pourquoi l'île volcanique mérite toute votre attention en 2026.


Lanzarote, une île qui résiste aux cycles immobiliers

Là où beaucoup de marchés touristiques ont connu des bulles et des corrections brutales, Lanzarote a maintenu une trajectoire remarquablement stable. Plusieurs facteurs structurels expliquent cette résilience.


D'abord, la rareté foncière. L'île est classée Réserve de Biosphère UNESCO et soumet toute construction à des règles d'urbanisme extrêmement strictes : hauteur limitée à deux étages, absence de publicité extérieure, obligation de respecter l'architecture canarienne traditionnelle. Il est impossible de construire massivement pour répondre à la demande. Cette contrainte réglementaire est une protection directe pour les propriétaires existants — l'offre ne peut pas exploser et faire chuter les prix.


Ensuite, une demande internationale durable. Lanzarote accueille entre 3 et 3,5 millions de touristes par an, principalement britanniques, allemands, irlandais et de plus en plus francophones. Cette clientèle ne vient pas pour une mode passagère : elle revient année après année, attirée par le climat (22 °C en moyenne annuelle), la sécurité, la qualité des infrastructures et l'authenticité préservée de l'île.


Enfin, un contexte macroéconomique favorable aux Canaries. Le PIB des îles Canaries progresse régulièrement, porté par le tourisme et les services. Le chômage y recule. Les Canaries bénéficient d'un régime économique spécial (REF) qui attire aussi les entreprises et les investisseurs institutionnels — un signal de confiance supplémentaire pour les acheteurs individuels.


Quelle rentabilité locative espérer à Lanzarote ?

C'est la question centrale pour tout investisseur. Voici les ordres de grandeur observés sur le marché en 2026, selon le type de bien et la stratégie locative.


La location saisonnière touristique

C'est le modèle le plus répandu et le plus rentable à Lanzarote, à condition d'être bien organisé. Un appartement d'une chambre bien situé à Puerto del Carmen, mis en location via Airbnb ou Booking avec une gestion professionnelle, peut générer entre 18 000 et 28 000 € de revenus bruts annuels selon son emplacement et sa qualité.


Pour une villa avec piscine à Playa Blanca ou dans les hauteurs de Tías, les revenus peuvent atteindre 40 000 à 70 000 € par an, avec une clientèle qui loue souvent à la semaine et dont le budget hebdomadaire dépasse régulièrement 2 000 à 3 500 €.


Le taux d'occupation moyen sur l'île oscille entre 65 et 80 % sur l'année — un niveau exceptionnel pour une destination insulaire, rendu possible par la quasi-absence de saisonnalité : Lanzarote se loue aussi bien en janvier qu'en août.


En rapportant ces revenus au prix d'achat, on obtient une rentabilité brute généralement comprise entre 5 et 9 %, selon le bien et sa gestion. Des rendements que l'on ne trouve plus guère en France métropolitaine sur des marchés comparables.


La location longue durée

Moins glamour mais plus passive, la location à l'année s'adresse à une clientèle d'expatriés, de télétravailleurs et de résidents permanents. Les loyers mensuels à Puerto del Carmen ou Costa Teguise varient entre 800 et 1 500 € pour un appartement d'une chambre, et entre 1 500 et 2 500 € pour une villa. La rentabilité brute est plus modeste (3 à 5 %), mais la gestion est simplifiée et le bien s'use moins vite.


La stratégie mixte

De nombreux investisseurs adoptent une approche hybride : ils occupent leur bien trois à quatre semaines par an (vacances en famille), le mettent en location saisonnière pendant les périodes de forte demande (été, Noël, Pâques, février), et le proposent à la location mensuelle le reste du temps. Cette stratégie maximise les revenus tout en conservant un usage personnel du bien.


La fiscalité canarienne : un avantage concret pour les investisseurs français

Les Canaries bénéficient d'un régime économique et fiscal spécial au sein de l'Espagne, hérité de leur statut historique de zone franche atlantique. Pour un investisseur français, cela se traduit par plusieurs avantages tangibles.


À l'achat

L'IGIC (Impuesto General Indirecto Canario) remplace la TVA pour les biens neufs. Son taux est de 7 %, contre 10 % dans le reste de l'Espagne et 20 % en France. Pour un bien neuf à 400 000 €, cela représente une économie immédiate de 12 000 € par rapport au marché espagnol continental.


Pour les biens anciens, l'ITP (Impuesto de Transmisiones Patrimoniales) s'élève à environ 6,5 % aux Canaries — là encore en dessous des taux pratiqués dans la plupart des régions espagnoles.


En tant que propriétaire non résident

Les revenus locatifs perçus à Lanzarote sont imposés en Espagne au taux de 19 % pour les résidents européens (dont les Français). Ce taux est fixe, sans progressivité — contrairement au barème français qui peut monter jusqu'à 45 %. De plus, un certain nombre de charges sont déductibles : intérêts d'emprunt, frais de gestion, assurances, charges de copropriété, amortissement du bien.


La convention fiscale franco-espagnole évite la double imposition : ce que vous payez en Espagne vient en déduction de votre impôt français sur ces mêmes revenus. En pratique, pour la plupart des investisseurs français, l'imposition effective reste nettement inférieure à ce qu'ils paieraient sur des revenus locatifs en France.


À la revente

La plus-value réalisée lors de la revente est imposée en Espagne à 19 % pour les non-résidents européens — un taux là encore fixe et bien inférieur aux prélèvements français (19 % d'IR + 17,2 % de prélèvements sociaux pour les résidents fiscaux français). La convention franco-espagnole s'applique également ici.


Le potentiel de plus-value : ce que disent les chiffres

Entre 2015 et 2024, les prix de l'immobilier à Lanzarote ont progressé en moyenne de 35 à 50 % selon les zones, avec des pics plus importants sur les biens premium de Playa Blanca et de Puerto del Carmen. Cette progression reflète à la fois la hausse de la demande internationale et la contrainte foncière structurelle de l'île.


En 2025, le marché reste haussier mais plus mesuré : les experts locaux anticipent des hausses annuelles de l'ordre de 4 à 7 % sur les segments résidentiel et touristique de qualité. La demande anglophone (très forte) et la montée en puissance des acheteurs francophones alimentent cette dynamique.


Les biens qui offrent le meilleur potentiel de plus-value à moyen terme sont les villas avec piscine dans les secteurs en développement du sud de l'île, les appartements en première ligne de mer à Puerto del Carmen (marché très liquide à la revente), et les fincas rurales bien rénovées dans le centre de l'île, dont la rareté est encore plus marquée.


Ce qu'il faut anticiper avant d'investir

Investir à Lanzarote présente des avantages réels, mais quelques points de vigilance s'imposent.


La licence touristique n'est pas acquise d'avance. Dans certaines zones et pour certains types de biens (notamment les appartements en copropriété), elle peut être difficile à obtenir ou soumise à des quotas. Avant tout achat à vocation locative saisonnière, vérifiez impérativement si le bien dispose déjà d'une licence ou si l'obtention est réaliste.


La gestion à distance demande une organisation sérieuse. Louer un bien aux Canaries depuis la France implique de s'appuyer sur une conciergerie ou une agence de gestion locative locale pour les remises de clés, le ménage, la maintenance et la relation avec les locataires. Ces frais (généralement 20 à 30 % des revenus locatifs) doivent être intégrés dans votre calcul de rentabilité nette.


Les charges de copropriété varient fortement selon les complexes. Un appartement dans un complexe avec piscine chauffée, jardins et gardiennage peut supporter des charges de 200 à 400 € par mois. À intégrer dans votre budget avant de vous engager.


La déclaration fiscale espagnole est obligatoire dès la première année de propriété, même sans revenus locatifs (formulaire 210 pour l'IRNR). Faites-vous accompagner par un gestor local dès l'achat pour ne pas accumuler des pénalités de retard.


Vous voulez investir à Lanzarote en 2026 ?

Passer à l'action sur un marché étranger demande les bons contacts locaux. Véronique Garnier, fondatrice d'Elite House, accompagne depuis 14 ans des investisseurs francophones qui ont fait le choix de Lanzarote — des primo-investisseurs avec un budget de 250 000 € aux acquéreurs de villas d'exception à plus d'un million.


Elle connaît les biens qui se louent vraiment, les zones où la licence touristique ne pose pas de problème, les gestionnaires locatifs fiables, et les pièges à éviter. Elle travaille avec un réseau de plus de 30 agences partenaires sur toute l'île, ce qui lui donne accès à des propriétés souvent présentées avant leur mise sur le marché.


Que votre projet soit encore à l'état d'idée ou déjà bien défini, un premier échange avec Véronique vous permettra d'y voir beaucoup plus clair :


📞 +34 699 27 83 87


Elite House — Puerto del Carmen, Lanzarote. Investir ici, c'est investir dans la durée.

 
 
 

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